• Tradition de Noël : Le Sapin de Noël de l'Elysée vient du Morvan

    Cette année encore, le sapin de Noël qui ornera la cour du palais de l'Elysée à Paris vient des forêts du Morvan. Il a été coupé ce mardi 22 novembre, à Montsauche-les -Settons à 10 heures. Il sera acheminé par voie fluviale d'Auxerre à Paris entre le 5 et le 10 décembre, pour être installé le 12.

     

         

     

    Comme c'est le cas depuis 10 ans, le sapin de Noël de l'Elysée est issu des forêts du Morvan, principal producteur de sapins de Noël de France. Il vient de l'exploitation de Jean-Christophe Bonoron et mesure une 10aine de mètres. Il sera acheminé d'Auxerre jusqu'à Paris début décembre grâce au concours de Voies navigables de France; le sapin est ensuite installé dans la cour d'honneur de l'Elysée.

    Calendrier des opérations
    • Vendredi 9 ou 10 décembre 2016 : arrivée de la péniche à Paris 
    • Samedi 10 décembre 2016 : déchargement et acheminement du sapin à l’Elysée (entrée dans la cour après 13h)
    • Samedi 10 - dimanche 11 - lundi 12 décembre 2016 : installation et décoration du sapin dans la cour de l’Elysée
    Le sapin de Noël de l'Elysée a été coupé ce matin dans le Morvan

    Le sapin de l'Elysée a été coupé ce matin. Un specimen du Morvan offert pour la 10ème année, et qui décorera la cour d'honneur d l'Elysée. C'est le président Nicolas Sarkozy qui a mis en place cette tradition, avant aucun sapin de Noël ne décorait la cour. Le reportage de Tania Gomes, Lucie Denechaud et Cécile Réveillaud avec Jean-Christophe Bonoron, éleveur de sapins de Noël et Frédéric Naudet, président association française des sapins de Noël naturels.  -  France 3 Bourgogne


    Le massif granitique du Morvan fournit environ 20% des sapins de Noël vendus en France.


    La production de sapins de Noël a commencé dans le Morvan dans les années 30. Après la 2nde guerre mondiale, la production se développe, de nombreux morvandiaux utilisant des parcelles de terre de piètre qualité qu’ils possédaient et dont ils pouvaient ainsi tirer un revenu. Les conditions de culture étant propice à la culture des sapins, le Morvan a peu a peu développé cette activité qui emploie aujourd’hui environ 1.000 personnes et représente une activité économique importante dans ce territoire rural.
    On estime qu’aujourd’hui, il y a environ 150 producteurs de sapins de Noël mais peu sont de véritables professionnels vivants uniquement de cette activité. 60 % de la production morvandelle est concentrée dans les mains d’une quinzaine de producteurs. On estime à 1500 hectares la superficie plantée en sapins de Noël dans le Morvan.

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  • Château-Chinon

    Les Galvachers du Morvan ont été invités à un rassemblement à Chénérailles

    Les Galvachers du Morvan ont été invités à un rassemblement à Chénérailles
    Les Galvachers du Morvan se sont produits sur la scène du Rassemblement des groupes folkloriques creusois. © HENNEQUIN Patrice
     
    Le groupe folklorique Les Galvachers a joué les ambassadeurs du Morvan à Chénérailles. Il était l’invité d’honneur d’un rassemblement dédié aux musiques régionales.

    Ils font la pub du Morvan dans la Creuse

    Ambassadeur du Morvan et invité d'honneur, le groupe folklorique château-chinonais Les Galvachers du Morvan s'est produit avec succès au Rassemblement des groupes folkloriques creusois, à Chénérailles, dans la Creuse.

    Les Galvachers du Morvan se sont rendus à Chénérailles dans la Creuse où ils ont été reçus admirablement dès le matin par le groupe folklorique Lo danseus do Jean do Boueix organisateur du Rassemblement des groupes folkloriques creusois.

    Le public creusois a découvert avec plaisir le folklore morvandiau

    Après une visite guidée de Chénérailles, les Galvachers ont pu apprécier l'hospitalité creusoise autour d'un bon repas : « Nous nous souviendrons de riches moments d'échanges et de partages entre les deux groupes », rapporte Laurent Soulard, président des Galvachers du Morvan.

    Les groupes creusois La Paillole du Pays Dunois Lou Boueradours de Marsac, Los Viraulai dau Gaudi et Lo danseus do Jean do Boueix avaient répondu à l'appel du Groupe folklorique Lo danseus do Jean do Boueix ; trois autres étaient en représentation à l'extérieur. Les cinq groupes creusois et les Galvachers du Morvan invités d'honneur se sont produits durant tout l'après-midi, dans une ambiance chaleureuse.

     

    « Le public venu nombreux a d'emblée été conquis », confie Laurent Soulard. « Il a apprécié les danses traditionnelles limousines et découvert avec plaisir le folklore morvandiau. »

    Toujours selon Laurent Soulard, les Gavachers du Morvans ont reçu un accueil très chaleureux du public creusois qui a applaudi à de nombreuses reprises lors des deux représentations que le groupe morvandiaux a données dans l'après-midi. « Nous avons été félicités par les autres groupes », précise Laurent Soulard. « Un très beau moment de folklore ! »

    Les Galvachers du Morvan représentent le Morvan et ses traditions en France et à l'étranger, tels des ambassadeurs. Pour ses soixante ans d'existences, en 2012, le groupe des Galvachers du Morvan avait reçu le groupe Lo danseus de Jean do Boueix. Ce dernier avait eu l'honneur d'ouvrir le festival folklorique.


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  • Rifles des Galvachers du Morvan le 11 novembre 2016


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  • Entre Château-Chinon et Cortona, c'est un jumelage et une amitié, depuis 54 ans

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    Les groupes folkloriques de Cortona et Château-Chinon avec, au premier plan, de gauche à droite : Anne Émery-Dumas, Mireille Antonieli, Guy Doussot, Francesca Basanieri, Marie-Hélène Tisserand et René-Pierre Signé.			 - HENNEQUIN Patrice

    Les groupes folkloriques de Cortona et Château-Chinon avec, au premier plan, de gauche à droite : Anne Émery-Dumas, Mireille Antonieli, Guy Doussot, Francesca Basanieri, Marie-Hélène Tisserand et René-Pierre Signé. - HENNEQUIN Patrice

    Depuis 1962, les municipalités et les amicales de jumelage de Cortona et de Château-Chinon écrivent ensemble un grand livre qui témoigne des liens d’amitiés.

     

    Arrivée mercredi dernier, la délégation de Cortona, ville jumelle de Château-Chinon, est repartie dimanche matin, enchantée de son séjour.

    Samedi a eu lieu la journée officielle qui a commencé par un dépôt de gerbe au monument aux Morts, suivi d'un défilé en ville et d'une aubade du Gruppo Storico de Cortona, Giostra dell' Archidato et des Galvachers du Morvan, devant la mairie, d'une réception donnée à l'Hôtel de ville avec les traditionnels discours, échanges de cadeaux et un chaleureux et convivial déjeuner au Vieux-Morvan.

    Depuis 1962

    Les présidentes des associations de jumelage, Mireille Antonieli pour Cortona, et Marie-Hélène Tisserand pour Château-Chinon, ont ouvert les discours par de nombreux remerciements adressés aux acteurs de ce jumelage qui perdure depuis 1962.

    « Je suis certaine que les jumelages iront au-delà de cette haine que veulent nous inculquer les auteurs d'attentats », a dit Francesca Basanieri, maire de Cortona, qui venait pour la première fois à Château-Chinon. « Nous devons mettre notre espoir et tout miser sur les jeunes qui représentent le futur… Les jeunes n'ont pas voté le Brexit ! Des statistiques italiennes montrent que c'est en France que les étudiants italiens veulent poursuivre leurs études ».

    Guy Doussot a lui aussi mis en avant les acteurs de ce jumelage qui se sont succédé : « Depuis 54 ans ils se sont appliqués à faire vivre le sentiment européen, à faire vivre la citoyenneté européenne ». Guy Doussot a dit combien les Château-Chinonais ont été touchés par les messages de soutien envoyé par Francesca Basanieri aux lendemains des attentats de Charlie Hebdo et du Bataclan : « Ils ont une double résonance aujourd'hui… ».

    L'ensemble des orateurs a rendu hommage à François Mitterrand. C'est à la suite d'une rencontre fortuite qui avait eu lieu en 1958, entre François Mitterrand (sénateur-maire de Château-Chinon) et Spartaco Mennini (secrétaire de la mairie de Cortona et homme de culture) qu'un projet de jumelage, évoqué dans l'année 1959, se concrétisa en 1962. Les termes du protocole d'amitié, signé le 12 août 1962 par les deux maires, Italo Petrucci et François Mitterrand qui proposait des échanges d'ordre culturel, touristique, social et économique, intéressant les deux populations.

    « Florence, Venise et… Cortona »

    « Le Journal du Centre relate à cette époque, que la signature s'est faite sur fond de musique et de pluie… », a dit Francesca Basanieri. « C'est la musique et la pluie qui ont porté fortune à ce jumelage » ! Et Guy Doussot de cité François Mitterrand : « J'aime venir à Cortona… J'aime trois villes italiennes : Florence, Venise… et Cortona ». Francesca Basanieri a également rappelé : « Nous devons beaucoup à François Mitterrand, notamment quand il était dans le prestigieux palais de l'Élysée ».


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